Quinze ans déjà !
Zéda entame une quinzième saison grâce à votre soutien.
Alors un grand merci à tous et partons ensemble pour de nouvelles aventures dessinées !
Parution régulière de un à trois strips par semaine
LA VIE EN PLEINIERE : – Avec Verjaune, Atom Scalpton et les rançonnages, je sais plus où donner de la tête pour protéger la forêt. – Au moins, Scopitone, tu as de la chance d’avoir trouvé un travail à plein temps. Moi, je cherche encore.
La saga de l’été « LA VOIX FERRÉ » continue avec le cinquième épisode « L’ÎLE SAINT-LOUIS». Si vous prenez l’aventure en cours, vous pouvez aller lire le premier épisode « PREFACE » ! Et si vous suivez déjà cette saga et que vous voulez juste vous rafraîchir la mémoire, relisez l’épisode précédent « A SAINT-GERMAIN DES PRES ».
Petit rappel : Vous pouvez allumer vos enceintes ou brancher vos casques car les épisodes de cette aventure estivale comportent du son, indiqué par les petits player (comme ci-dessous) au début et à différents moments des épisodes ! Toutes les chansons de cette série sont de Léo Ferré mais toutes les musiques ont été réenregistrées par votre serviteur, à la maison. :^)
D’après vous, jusqu’où vont naviguer Zéda et Léo Ferré pour retrouver la nuit ? La réponse dans l’épisode de la semaine prochaine « LE BATEAU IVRE » !
L’ÎLE SAINT-LOUIS : – On est sur l’île Saint-Louis. – On a changé de rive. – C’est ça. – Mais pour retrouver la nuit, on fait comment ? – C’est évident, mon ami. – Ah ? – C’est l’île qui va nous amener. – J’ai bu trop d’absinthe, je rois. – T’inquiète. – tu va voir, on va couper les amarres et… – Nenni ! – vous êtes qui, vous ? – Je suis Louis IX. Et cette île, justement nommée l’île Saint-Louis, relève de mon autorité. – Saint-Louis ! – Exactement, manants. Et je vous somme de quitter mon île. – DE quel droit vous imposez votre loi ? La monarchie, c’est terminé. – Qu’est-ce que vous racontez ? Vous avez perdu la raison ? – Sachez, manants, que je rends la justice divine sous mon vieux chêne et que la plèbe ne s’en est jamais plaint ! – Si je peux me permettre, monsieur… – Dites Majesté quand vous me parlez. – Pardon, majesté. – Je vous pardonne. – Votre chêne, il est au bois de Vincennes, et il est libre. Ce n’est pus votre chêne. – Cela ne se peut ! – Si c’est possible. Et sachez monsieur… – Majesté ! – Monsieur ! Sachez, donc qu’il y a une justice que vous n’avez jamais rendue au peuple. – Et laquelle, manant ? – Celle-ci. – Mais… – Votre abdication ! – non ! (plouf) – Votre cape ! – Arrêtez. – Je préfère le drapeau noir à la marée en robe noire, quand les marins pour ne rien voir, mettent en route la mémoire, – Et si des fois le drapeau noir, sur un voilier en voile noire, mettait la flibuste au pouvoir, ça pourrait déranger l’histoire, – Qui remettra le drapeau noir, à nos voiliers en voile noires, Et les marins au beau milieu, mettront en route leurs beaux yeux. – sur la mer bleue – Et voilà, monsieur, la liberté. – MERCI, LÉO ! – ? – Mais, mais, Dieu me parle. – Non, monsieur,ce n’est pas Dieu, c’est l’île enfin libérée de votre joug, qui peut s’exprimer. – Il faut libérer la nuit. – ALORS EN ROUTE, MES AMIS ! – Incroyable ! – Et bien, nos routes se séparent ici. – J’en attendais pas moins de vous, monsieur. – Avant qu’on coupe les amarres, prenez le pont Saint-Louis, vous serez moins dépaysé. – Je vais faire cela. – Si j’avais eu des chevaliers comme ce vieux lion, le monde aurait été mien. – Mène-nous vers les incroyables Florides ! (A SUIVRE…)
LE CONTE EST BON : – Obligé de marcher jusqu’au Love Parc pour retrouver Mère-Grand. Quelle galère ! – Comme le loupe st avec toi, ce coup-ci, le voyage sera moins dangereux.
La saga de l’été « LA VOIX FERRÉ » continue avec le quatrième épisode « A SAINT-GERMAIN DES PRES ». Si vous arrivez par hasard sur cette page, vous pouvez aller lire le premier épisode « PREFACE » ! Et si vous suivez déjà cette aventure et que vous souhaitez vous remettre dans le bain, relisez l’épisode précédent « LES CLOCHES DE NOTRE-DAME« .
petit rappel : Vous pouvez allumer vos enceintes ou brancher vos casques car les épisodes de cette aventure estivale comportent du son, indiqué par les petits player (comme ci-dessous) au début et à différents moments des épisodes ! Toutes les chansons de cette série sont de Léo Ferré mais toutes les musiques ont été réenregistrées par votre serviteur, à la maison. :^)
Mais où se retrouvent donc Léo Ferré et Zéda ? La réponse la semaine prochaine dans le nouvel épisode de cette saga de l’été.
A SAINT-GERMAIN DES PRES : – Saint-Germain. – Oui, c’est là que nous trouverons de l’aide. – Mais qui ? – Les artistes de la nuit, les poètes maudits. – Messieurs. – Ah, je connais cette voix. – Charles, vous êtes au courant ? – Baudelaire ? – Oui, un jour sans nui, un jour sans fin. – Mais qui aurait pu enlever la nuit ? – Peut-être quelqu’un qui ne souhaite pas faire son examen. – Un mauvais écolier ? – Non, bien sûr. La pendule sonnant minuit ironiquement nous engage à nous rappeler quel usage nous fîmes du jour qui s’enfuit – Aujourd’hui, date fatidique, vendredi treize, nous avons, malgré tout ce que nous savons, mené le train d’un hérétique – Quelqu’un qui refuse peut-être de faire son examen de minuit. – Mais la liste des suspects s’allonge encore plus. – Oui, l’humanité entière. – Charles, effectivement, ça va pas nous aider. – Ce n’est pas de ma faute si les hommes ont perdu tout sens de la beauté au point de ne pas remarquer l’absence de la nuit. – Mais peut-être que le pauvre Lélian pourra quelque chose pour vous. Nous arrivons à sa mansarde. – bien sûr – Je vous quitte. Une malabaraise m’attend. – merci – Bonjour Paul ? Paul Verlaine ? – Bonjour Léo. vous partagerez bien une absinthe avec moi ? – Trinquons. Merci compagnons. – C’est fort l’absinthe ? – glou – glou – glou – Je me sens si seul ces derniers temps. – Mais non. Vos poèmes regorgent de compagnons. – Quand Marco passait, tous les jeunes hommes se penchaient pour voir ses yeux, des Sodomes où les yeux de l’amour brûlaient sans pitié ta pauvre cahute, ô froide amitié – Tout autour dansaient des parfums mystiques où l’âme en pleurant s’anéantissait – Mes poèmes ainsi. C’est si beau, merci. – Pour retrouver la nuit, vous devez parler au voyant, l’absinthe va vous aider. – Arthur ? – Rimbaud ? – oui – Je vous laisse avec lui. Au revoir Paul. – Bonjour Arthur. – Je m’en allais, mes poings dans mes poches crevées, mon paletot aussi devenait idéal – J’allais sous le ciel, Muse, et j’étais ton féal. Oh ! Là ! Là ! Que d’amours splendides j’ai rêvées – Mon unique culotte avait un large trou. – J’ai heurté savez-vous, d’incroyables Florides. – Il a dit, j’ai heurté savez-vous d’incroyables Florides. – Oh, mon crâne. Léo, on est où. – Regarde. (A SUIVRE…)
Retrouvez tous les mois en avant-première les chroniques dessinées de Zéda sur A VOIR A LIRE !
ZEDA PARLE DE… KITARO : – Hé oui, aujourd’hui, je reçois… – Kitaro le repoussant ! – bonjour – Tu es le héros d’une série de Shigeru Mizuki créée en 1959. – oui – Mais mon histoire remonte plus loin. Je suis arrivé en 1933 par le Kamishibaï. – ? – Le Kamishibaï, c’est un théâtre ambulant où un conteur raconte une histoire en montant des illustrations. – ouaouh – Mais pourquoi on te surnomme le repoussant ? – Je suis un Yokaï, et mon orbite gauche n’a pas d’oeil. Ca peut faire peur… (toc toc) – Certes, mais avec tes cheveux qui cachent ton oeil gauche, ça se voit pas. (hhiiiinnn) – OH, LES DEUX CHEVELUS, LE GRAND Y FINIT SON ARTICLE ET LE PETIT Y DEGAGE ! (SLAM / Kitaro le repoussant attire le public / à voir à lire) – Lui, c’est un Yokaï repoussant. – Oh, il est pas Japonais, tu sais.
La saga de l’été « LA VOIX FERRÉ » continue avec le troisième épisode « LES CLOCHES DE NOTRE-DAME ». vous tombez du ciel sur cette page, vous pouvez aller lire le premier épisode « PREFACE » ! Et si vous suivez déjà cette aventure et que vous souhaitez vous remettre dans le bain, relisez l’épisode précédent « NUIT D’ABSENCE« .
petit rappel : Vous pouvez allumer vos enceintes ou brancher vos casques car les épisodes de cette aventure estivale comportent du son, indiqué par les petits player (comme ci-dessous) au début et à différents moments des épisodes ! Toutes les chansons de cette série sont de Léo Ferré mais toutes les musiques ont été réenregistrées par votre serviteur, à la maison. :^)
Et vous, avez-vous une idée de la direction que prennent les cloches de Notre-Dame ? Pour le savoir, rendez-vous la semaine prochaine pour le prochain épisode !
LES CLOCHES DE NOTRE-DAME : – On y est. – Ah oui, j’aurais dû deviner. – Le palais de Justice, pour un avocat général, forcément. – Pas de sac ? – Rien dans les mains, tout dans la tronche – transportez vos idées comme de la drogue – Comment vous nommez-vous ? Karl Marx ! Allez, passez – Nous nous retrouverons bientôt démunis, Seuls avec nos projets dans le passé – Que tu crois, il ne se cache même pas, ce margoulin. – Allons-y. – Alors, mon sagouin ! – Laissez-moi tranquille, je ne vous permets pas. (clic) – vous n’avez rien à permettre, et tout à nous rendre. Où est la nuit, Monsieur. – ? – Je suis avocat, vous devez m’appeler maître. – Ni dieu, ni maître, ni coq, ni rien, et basta ! Rendez-nous la nuit. – Mais de quo vous parlez, la nuit, je ne l’ai pas vu depuis son procès. – Mais vous l’avez enlevé pour vous venger d’avoir perdu le procès, justement. – Je représente la Loi, monsieur. Je n’enlève personne. – J’en ai assez, déjà cette journée insupportable qui n’en finit pas. – Il faut que j’annonce le jour. Je suis le Coq. Mais la nuit ne tombe pas, je comprends rien. Je suis épuisé d’attendre l’aube. J’en peux plus. – Et vous, vous surgissez et vous m’accusez injustement. – J’en peux plus. – Bouhouhou Hou Hou – Allons, allons. – snif – Je vous ai connu en meilleure forme. – Léo, je crois que ce n’est pas notre homme. – snif – Pour sûr, c’est un coq. – Mais t’as raison, c’est pas lui qui a fait le coup. – On la retrouvera. – merci – Regardez, J’ai mis derrière les fagots les grands crus de notre royaume, Les chambertin et les Margaux dont j’ignore jusqu’à l’arôme – Et dans un vaste coffre-fort rangés en piles régulières, toutes les valeurs et tout l’or que j’aurais pu gagner naguère – Par la fenêtre se glissant, voici qu’un doux rayon bleuâtre est venu remplir mon théâtre d’un mobilier étourdissant – C’est si beau. C’est incroyable, merci. – J’ai mal jugé la nuit, messieurs. Nous avons tous besoin d’elle. Bonne chance pour votre quête. – merci – Retour à la case départ. (DONG DONG DONG DONG DONG) -Tu entends ? On a peut-être une nouvelle piste. – ? – Cloches de Notre-Dame à Paris, Vous êtes vieilles comme le monde, Vous êtes pauvres comme la Seine, Vous êtes tendre comme le bronze – Chantez le bonheur de ceux qui n’en auront jamais – Mais où nous emmènent-elles ? (A SUIVRE…)
tranches d’humour, tranches d’amour, tranches de vie
Zéda, c’est un héros de BD vu de dos.
Zéda, c’est un peu de vous, un peu de moi, un peu de nous tous…
Alors libre à chacun d’imaginer son visage et celui des gens qui peuplent son univers.
Venez goûter quelques tranches de vie cocasses et tendres.
Elles vous content le quotidien de ce jeune homme rêveur en quête d’un bonheur incertain et d’une petite place dans la société d’aujourd’hui…
Les histoires de Zéda et… et…
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