Dans cette chronique dessinée prépubliée sur A VOIR A LIRE, Zéda rencontre deux grands artistes modernes avant l’heure !







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ZEDA PARLE DE… FLEURS DU MAL : – Hé oui, et pour cela, je reçois deux invités ! – Charles Baudelaire, bien spur. – bonjour – Et Henrui Matisse ! Bonjour. – bonjour – Henri, vous avez illustré un recueil regroupant de nombreux poèmes de Charles. – il y a longtemps – C’est vrai. Mais les éditions Hazan ressortent ce livre illustré dans une très belle version. – excellent – oh – Vous avez choisi le spoèmes que vous avez accompagné d’arabesques et de visages, souvent de femmes. – exact – magnifiquement sobre. – Si vous voulez, je vous montre. – avec plaisir – oh oui – Quelle lumière dans votre trait ! – Quelle couleur dans vos mots ! – mmmhhh – Et si on ajoutait une novuelle dimension à vos mots, en plus du dessin… – ? – ? – Dis-moi, parfois, ton coeur s’envole-t-il, Agathe, – Loin du noir océan de l’immonde cité, – Vers un autre océan où la splendeur éclate, bleu, clair et profond ainsi que la virginité, – Dis-moi, ton coeur parfois senvole-t-il Agathe ? – Henri, voici Léo Ferré, qui a mis en musique certains poèmes de Charles, dont « Moest et Errabunda ». – Léo ! Charles ! – quel talent – Le parfum de votre musique enveloppe à merveille les volutes des pinceaux de Henri. Mes mots n’auriaent pu être mieux enluminés – Cette mélodie ! – Elle a trouvé un bel écrin avec les arrangemetns de Jean-Mcihel Defaye sur l’album original. – mais… – Jai une proposition. – Dites-nous. – Ca va, toi. – oui. – Poètes du vberbe, de al musique, de la couleur, nousa vons tant à partager, partons ensemble échanger, bien loin d’ici. – avec plaisir – oui (LES FLEURS DU MAL: BAUDELAIRE, MATISSE, RENCONTRE IMPROBABLE / à voir à lire )

