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ZEDA PARLE DE… PROTAGONISTE

ZEDA PARLE DE… PROTAGONISTE published on 2 commentaires sur ZEDA PARLE DE… PROTAGONISTE

Zéda revient avec ses réflexions sur la dramaturgie qu’il partage chaque mois sur le site A Voir A Lire et aussi ici-même dans la rubrique « ZEDA PARLE DE… » !

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ZEDA PARLE DE… PROTAGONISTE : – Après les genres, on va parler ce mois-ci du protagoniste d’un récit. – Et là, c’est facile. Par exemple, moi, je suis un protagoniste. Et voilà ! – Mmmmh… Je sens que vous n’êtes pas plus éclairé sur le sujet. – Bon, consultons le Robert. – Protagoniste (n.m.) : acteur qui joue le premier rôle dans une tragédie grecque. – bon, ça aide pas beaucoup. – vous noterez au passage mon super paperboard. – Mais revenons à nos moutons. Premier souci : On n’est pas forcément dans une tragédie grecque. – Deuxième souci : comment définir le premier rôle ? – Rôle (n.m.) : Partie d’un texte dramatique correspondant aux paroles qu’un personnage que doit dire sur scène un acteur. – déjà… – J’accroche la définition de rôle ici. – Donc, un protagoniste serait l’acteur jouant la partie d’un texte plus remarquable que les autres. (toc toc) – Premier : Qui vient en tête pour la valeur, l(importance; qui est plus remarquable que les autres. – Reconnaissons qu’en terme de narration, on n’est pas plus avancé pour définir objectivement un protagoniste. (grat grat hiiiin) – OH ! IL VIRE SES AFFICHES ET IL VA BOSSER ! – bon, euh… Le mois prochain, on va tenter de trouver la clé de ce mystère. (SLAM) – Enfin, j’espère car faut que je sache ce que je suis dans cette histoire, moi (a voir a lire) !

 

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ZEDA PARLE DE… GENRE (AGAIN)

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ZEDA PARLE DE… GENRE (AGAIN) : – Le mois dernier, on a abordé les genres. – On s’était rendu compte que la classification par genre soulevait quelques problèmes… – Et j’avais alors proposé de classer les histoires en fonction des émotions qu’elles suscitent. (drame comédie comédie dramatique) – Il faudrait donc lister les émotions et là tout se complique. – Selon les interlocuteurs, il y aurait 4 émotions fondamentales, 7 émotions universelles et 6 émotions de base… Comment trancher ? – Comme il a fallu choisir, j’opte pour la simplicité, les 4 fondamentales : joie, peur, colère, tristesse. – Voilà des histoires axées émotions. (récit d’angoisse -> peur, comédie -> joie, drame -> tristesse)  – Mais à mon avis, cette liste est incomplète. – Et du coup, ces genres n’en sont plus car liés à des époques ou à des lieux, et non à des émotions.(westerrn, cape et épée, science-fiction historique) – Vous allez dire que els récits classés selon les émotions sont des genres et les récits classés en fonction des lieux et époques de sous-genres ? – Mais regardez le récit d’angoisse, souvent classé en sous-genre, devient genre à part entière (angoisse -> peur) toc toc – Et de plus, des récits comme ceux-ci n’appartiennent à aucune des deux classifications précédentes (récit choral, polar , aventure, super-héros) hiiiinn – C’EST FINI DE GRIBOUILLER PARTOUT ! S’IL VEUT UN PAPER BOARD, IL DEMANDE A L’INTENDANCE ! – Bon, on voit que tant que le système ne sera pas remis à plat, la classification par genre restera une grosse bouillabaisse. (SLAM) – Quant au film d’auteur, il sous-entend qu’il y a des films écrits par des non-auteurs. si l’auteur est celui qui écrit une histoire, comment est-ce possible ? – Sinon, le paper-board, c’est peut-être une bonne idée…

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ZEDA PARLE DE… GENRE

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ZEDA PARLE DE… GENRE : – Les genres d’histoire, on en connaît tous une flopée ! – drame polar road-movie comédie polar science-fiction western historique gore érotique etc… – Mais pourriez-vous définir ce qu’est un genre ? – Le Robert nous propose : « Genre (n.m.) : catégorie d’œuvre définie par la tradition (d’après le sujet, le ton, le style) » – C’est donc la tradition qui définit le genre d’une œuvre ? – Mais alors, précisément, qu’est-ce que la tradition ? – Tradition (n.f) : 1/ doctrine d’ordre religieuse ou morale transmise de siècle en siècle, originellement par l’exemple ou la parole, 2/ Information plus ou moins légendaire, relative au passé, transmise d’abord oralement de génération en génération. – Et hop, la magie du Robert ! – Le genre d’une œuvre serait défini soit par la morale, soit par des infos légendaires, surprenant, non ? – On comprend mieux pourquoi il y a des dissensions sur les genres et des tas de lieux communs sur le sujet. – tenez, une comédie peut être un western ou un polar un drame, mélange des genres ou problème de définition ? – Sans parler du film d’auteur, qui correspondrait à un genre ? (crrr) – CRAC road-movie, comédie, drame, gore (oulah) – Comment débroussailler tout cela ? – On peut déjà voir que western, science-fiction ou historique renvoient à une époque… – Alors que drame, comédie, renvoient aux émotions suscitées par l’histoire chez celui qui la découvre. – On avait vu qu’une bonne histoire provoquait des émotions. Pourquoi ne pas classer les genres en fonction des émotions provoquées (toc toc outch) – La comédie pour le rire, le drame pour les larmes et la comédie dramatique pour les deux. Ce serait aussi simple que ça ? (hiiiiin) – AU LIEU DE FAIRE GENRE JE TRAVAILLE, IL VA TAPER SA CHRONIQUE (gloups) – Ben, on revient là-dessus dans u mois… (SLAM)

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ZEDA PARLE DE… L’HISTOIRE (AGAIN)

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ZEDA PARLE DE… L’HISTOIRE (AGAIN) : – Le mois dernier, on recherchait ce qui faisait une bonne histoire. – Et on était arrivé à Catharsis, un mot grec ancien. – J’avais fini en vous disant qu’une seule personne pouvait nous aider. (clic) – Aristote explique en premier ce qui fait de bonnes épopées et de bonnes tragédies dans La Poétique. Mais ce livre nous est parvenu incomplet. – Et Aristote n’est plus… – Seul un contemporain d’Aristote nous permettra d’avancer… – Et c’est là qu’intervient… – Zédatosthène… – Le Premier philosophe quantique ! – Salut ! (AGORA) – Vous cherchez des infos sur la catharsis ? Suivez-moi ! – Hé, Ari !  – Encore ce Béotien ! – Entre philosophes, tu pourrais me parler de la catharsis, comme tu le fais si bien sur l’Agora. – La Catharsis ? – Mais oui, rappelle-toi, la purge des sentiments. voyant des comédiens jouer des rôles exacerbant les passions, nous, spectateurs, en découvrons les funestes conséquences ! – Et nous éprouvons par empathie ces passions et nous sommes purgés de nos sentiments négatifs ! En gros. – oulah (paf) – Et les récits qui nous amènent à éprouver pleinement ces émotions et à nous en purger sont les récits réussis. – Alors, dis-nous. – J’ai vraiment des analyses géniales. Je me surprends moi-même ! – Je vais compiler tout ça avant de rédiger un traité sur le récit. Ce sera un bon complément à mon traité sur la rhétorique ! – Et je ferais deux parties. Une sur l’épopée et la tragédie, et l’autre sur la comédie. – Mais… – J’appellerai ça la Poétique ! – ARI ! – HO ! – Au lieu de traîner sur l’Agora avec tes copains sans travail, tu vas rentrer tout de suite, y a du ménage à faire ! – Ah, chérie… – Allez ! – outch –  Euh, bon… « L’histoire ne se répète pas, elle bégaie » disait F’murrr. –  Finalement, ce qui fait peut-être une bonne histoire, c’est qu’elle vous fasse ressentir quelque chose. – Rire, pleurer, craindre, s’énerver, ressentir toutes ses émotions assis dans un fauteuil. – Si on vibre avec une histoire, c’est qu’elle est assez bien pour nous. L’est-elle pour les autres, est-ce important ? – On pourrait presque dire qu’une bonne histoire est celle qui émeut celui qui la découvre… (a voir a lire)

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ZEDA PARLE DE… L’HISTOIRE

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La chronique mensuelle de Zéda chez A Voir A Lire traitait de l’histoire…

ZEDA PARLE DE… L’HISTOIRE : – Bonjour ! Chose promise, chose due. Aujourd’hui, on va parler de… – Là, c’était un essai pour créer du suspense. Mais ça, c’est une autre… – HISTOIRE ! Voilà notre sujet du mois ! – Mais commençons par la base. – La définition. (histoire, n.f. : récit d’actions ou d’événements réels ou imaginaires) – Elle me paraît assez claire et précise. Mais elle n’indique pas ce qui fait une bonne histoire. Question qui hante les auteurs et tous leurs financeurs, producteurs, éditeurs ou autres. – Si on cherche la définition de bonne ou bon… – On trouve : Qui convient ! – Une bonne histoire serait une histoire qui convient ? Mais à qui ? A quoi ? Creusons… – On trouve plusieurs sens à cet adjectif, « bon ». J’ai choisi les plus intéressants pour notre sujet. (1/ qui a les qualités utiles qu’on en attend, satisfaisant, 2/ qui et bien fait, mérite l’estime, 3/ qui répond aux exigences de la morale, 4/ qui donne du plaisir.) grat grat  – C’est drôle, le premier sens évoque les qualités d’une bonne histoire  Les autres sont plus des qualités en soi, correspondant à certaines histoires mais pas toutes. – Bon, prenons tout ça… – et mélangeons bien. (schlouk schlouk toc toc) – Là, j’ajoute l’histoire et… (hiiiiin) – C’est A VOIR A LIRE ICI, PAS LA CUISINE DE MAÏTE ! – ALORS Y JETTE SES USTENSILES ET Y RETOURNE BOSSER ! (SLAM) – Zut, j’ai tout renversé mais… Mais… – Marrant, on peut lire un mot grec ancien. – Catharsis ? Serait(ce le mot clé d’une bonne histoire, enfin, d’un bon récit d’actions ou d’événements réels ou imaginaires ? – Là, une seule personne pourra nous répondre. A dans un mois ! 

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ZEDA PARLE DE… L’OBJECTIF (AGAIN)

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Hé oui, rappelez-vous « Zéda parle de… l’Objectif » !

 

ZEDA PARLE DE… L’OBJECTIF (AGAIN) : – Fiou ! J’ai réussi à me sortir de ma chronique du mois dernier ! – Mais revenons à notre sujet de la dernière fois : L’objectif ! – On a vu qu’un objectif trop simple ,e permet pas d’enjeu fort, car on est sûr que le personnage y arrivera ! (dring) – Par contre, un objectif irréalisable, même avec un enjeu fort… Euh, un instant ! (dring dring) – A Voir A Lire, bonj… – SI VOUS ME DONNEZ PAS DIX MILLIARDS D’EUROS DANS DIX MINUTES, JE FAIS SAUTER LONDRES ! – Je voudrais bien vous aider, mais j’ai même pas mille euros sur mon compte… – C’est pas la Banque Centrale Européenne ? – Euh, non, c’est A Voi… – Mince, je me suis encore trompé de numéro ! (clac) – Et un objectif inatteignable, on sait déjà que le héros peut pas y arriver, alors… – Il faut donc trouver l’équilibre. L’objectif doit être réalisable mais très difficile à atteindre. Mais notons… (toc toc) – qu’un récit peut se passer d’objectif, car l’objectif n’est qu’un des outils dramatiques utiles à raconter une belle histoire. (hiiiiinn) – C’EST A VOIR A LIRE ICI, PAS OBJECTIF LUNE ! – ALORS IL ARRÊTE DE RÊVER ET IL TAPE SON ARTICLE (SLAM) – Mais qu’est-ce qu’une belle histoire ? On verra cela une autre fois, là, il faut que je vous laisse…

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